Plaquette IMS "Agir pour l'insertion professionnelle des étudiants de l'université" pour les universités
Plaquette IMS "Agir pour l'insertion professionnelle des étudiants de l'université" pour les entreprises
Des partenariats innovants pour un recrutement diversifié
Le taux de chômage des jeunes, et plus particulièrement ceux issus des minorités visibles et des quartiers sensibles, reste aujourd'hui encore très élevé. Parallèlement, de nombreuses entreprises françaises peinent à trouver les compétences dont elles ont besoin.
Ce Repères pour Agir offre aux entreprises désireuses de répondre à ce paradoxe et de construire une politique de recrutement diversifié quelques éléments de réponses : focus sur les partenaires, liens utiles, enjeux...
Un nouveau tandem pour l'égalité des chances
Chaque année, environ 2,3 millions d'étudiants suivent un cursus dans l'enseignement supérieur. Plus de 60 % d'entre eux sont inscrits à l'université.
Les expériences en entreprises (stages, alternance) et l'accès à l'emploi sont un enjeu majeur pour ces étudiants. Dans ce contexte, le renforcement des relations entre entreprises et universités est nécessaire.
En plus du témoignage de quatre entreprises membres du réseau IMS, ce Repères pour Agir revient de manière concise sur les enjeux pour les entreprises, les dispositifs législatifs existants et les modes de coopération possibles.
30 bonnes pratiques d'entreprises à découvrir
Alors que le taux de chômage dans certains quartiers reste préoccupant, des entreprises ont pris conscience de cette réalité et se sont rapprochées de nouveaux partenaires pour développer des actions innovantes dans le domaine de l'éducation, de la formation, du recrutement...
Pour faire connaître ces initiatives et favoriser leur développement, l'IMS a réuni dans cette publication 30 bonnes pratiques d'entreprises membres de son réseau, dans les domaines de l'éducation, la formation, le recrutement et l'intégration en emploi.
Découvrez-les en ligne !
Participation, pluralité, assimilation... ou repli ?
La discrimination positive, inspirée de la politique américaine d’intégration des minorités, n’a trouvé jusqu’à présent qu’un écho limité en Europe. En France, patrie de l’égalitarisme, un certain nombre de dispositions s’inspire pourtant plus ou moins directement de la discrimination positive, telles les zones franches, qui bénéficient de dispositions fiscales préférentielles, ou encore la mise en place, en 2000, de la parité hommesfemmes pour les élections à scrutin de liste.
Aujourd’hui, le débat est relancé autour de la discrimination positive des populations issues de l’immigration récente.
L’Institut Montaigne a jugé nécessaire de contribuer à cette réflexion en constituant un groupe de travail ayant pour mission de dresser sereinement un état des lieux. Fruits de longues réflexions, de confrontations d’opinions et d’avis parfois très éloignés, ces travaux reflètent néanmoins une volonté réelle et partagée de parvenir à des propositions concrètes et applicables sans tarder.
Le contenu de cette contribution peut donc susciter adhésion ou rejet – et l’unanimité n’est pas faite au sein de l’Institut Montaigne lui-même – mais tout lecteur de bonne foi en reconnaîtra la cohérence et l’intérêt.
Plus de libertés et plus de responsabilités pour les universités françaises.
Instaurée par la loi du 10 août 2007, l'autonomie libère leurs énergies, renforce leur réactivité et leur donne plus de légitimité face à leurs partenaires : elles peuvent bâtir un projet d'établissement, faire des choix stratégiques, mener une véritable politique de recrutement, gérer un budget global, assurer une nouvelle mission d'insertion professionnelle des étudiants...
Le passage à l'autonomie est un véritable tournant et représente un transfert sans précédent : leur budget double et inclut la gestion des emplois et la masse salariale.
Toutes les informations ici : http://www.enseignementsup-recherche.gouv.fr/cid55933/presentation-autonomie-des-universites.html
Le lieu de résidence des jeunes à la fin de leurs études influe sur leurs conditions d’accès à l’emploi
Le dossier est composé de trois parties :
Sécuriser la pratique des stages, tout en favorisant leur développement bénéfique à la fois pour les jeunes et les entreprises
C'est l'objectif qui a été donné à cette Charte, rédigée par les services de l'Etat, les représentants des entreprises, les représentants des établissements d'enseignement supérieur et les représentants des étudiants.
Le développement des stages est aujourd’hui fondamental en matière d’orientation et d’insertion professionnelle des jeunes. En effet, le stage permet la mise en oeuvre de connaissances théoriques dans un cadre professionnel et donne à l’étudiant une expérience du monde de l’entreprise et de ses métiers.
Dans cette perspective, il est fondamental de rappeler que les stages ont une finalité pédagogique, ce qui signifie qu’il ne peut y avoir de stage hors parcours pédagogique. En aucun cas un stage ne peut être considéré comme un emploi.
Toutes les obligations réglementaires de l'employeur
Toutes les informations ici : http://www.urssaf.fr/employeurs/dossiers_reglementaires/dossiers_reglementaires/stages_en_entreprise_01.html
Minorités visibles : Relever le défi de l'accès à l'emploi et de l'intégration dans l'entreprise
Les entreprises ont un rôle à jouer de premier plan en terme d'intégration. Or, le constat dans ce domaine est sans complaisance : des discriminations continuent de frapper les minorités d'origine africaine et maghrébine et, parmi eux, les jeunes notamment.
Le rapport propose une série de mesures qui vont de l'anonymat des CV à l'offre de stages non discriminants et à la diversification du recrutement des grandes écoles, en passant par des partenariats actifs avec les régions et l'Education nationale. Il met également l'accent sur l'effort à mener dans les quartiers sensibles via la création de cellules "Entreprises et quartiers" visant à impulser des actions hors cadre administratif.
Les propositions sont regroupées en fin de volume sous forme de 24 fiches opératoires.
